La moitié des salariés canadiens utilisent déjà l’IA générative au travail. Pourtant, moins d’une entreprise sur cinq déclare l’avoir adoptée officiellement. Entre les deux, des outils gratuits reçoivent chaque jour des contrats, des données clients et des comptes rendus de réunion. Souvent, la direction n’en sait rien. Avec la Loi 25, une seule erreur de ce genre peut devenir un incident à déclarer.
Animé par Denis Normand, CIO chez Eficio, ce webinaire montre pourquoi l’interdiction ne règle rien. Elle pousse simplement l’usage dans l’ombre, sans le faire disparaître. Vous verrez comment reprendre le contrôle de façon pragmatique. Vous repartirez avec cinq mesures concrètes. D’abord, inventorier les outils réellement utilisés et fournir une solution approuvée. Ensuite, définir les données à ne jamais y verser et rédiger une règle d’usage d’une page. Enfin, former vos équipes pour faire de l’IA un gain de productivité plutôt qu’un risque.
À qui s'adresse ce webinaire ?
Ce webinaire s’adresse à toute organisation dont les employés utilisent des outils d’IA générative au travail. Cet usage peut être encadré ou non, actuel ou à venir.
Il est particulièrement pertinent pour les dirigeants, présidents, directeurs généraux, CIO et CISO. Il vise aussi les responsables de la protection des renseignements personnels et les gestionnaires TI. Les conseillers juridiques et en conformité, les équipes RH et les gestionnaires de service sont aussi concernés. Enfin, il s’adresse à toute personne appelée à protéger les données, à encadrer l’IA ou à respecter la Loi 25.
Au cours de ce webinaire, nous aborderons notamment :
- L’ampleur réelle de l’IA fantôme dans les organisations québécoises et canadiennes, et l’écart entre l’usage déclaré et l’usage réel.
- Les risques concrets liés aux outils d’IA grand public : confidentialité des données, entraînement des modèles, contrôle des comptes et accès après le départ d’un employé.
- Les obligations prévues par la Loi 25 en cas d’incident de confidentialité impliquant un outil d’IA.
- Les raisons pour lesquelles l’interdiction aggrave le problème au lieu de le régler.
- Les cinq mesures pour encadrer l’usage de l’IA : inventaire des outils, solution approuvée, données à exclure, règle d’usage d’une page et formation du personnel.